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 L'histoire de Black-Cart, par lui-même

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Black-Cart
Gentil Matou
Gentil Matou
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MessageSujet: L'histoire de Black-Cart, par lui-même   Dim 22 Jan - 15:38

Chapitre troisième.
Comment Black-Cart quitta sa maison natale, et qui il rencontra à son temple


Peu de temps après mon passage à l'âge adulte,mon père se résolut à ma marier, afin que je lui donne des descendants dont il pourrait être fier comme il était fier de son fils. Malheureusement, après qu'il m'ait présenté 3 prétendantes, aucune ne me plaisait. Il faut dire, pour ma défense, que les chatons guerriers sont un peu orgueilleux, et un poil difficiles. Chaque fois qu'il m'amenait une jeune fille, je lui trouvait tant de défauts qu'elles en étaient toutes désespérées. Après deux ou trois ans de ce manège, un vieux sage Sadida proposa à mon père un poison, qu'il présenta comme un élixir qui me ferait trouver la femme idéale si j'en buvais sans m'en douter. Mon père avait, en ce temps là un serviteur qui, à la vérité, servait très mal et, lors d'un souper que nous prîmes mon père et moi, le servant se trompa et donna mon verre à mon père, et le sien à moi. Il aurait dû boire un bon vin qu'un ami lui avait donné tantôt. Je devais boire, sans le savoir, une boisson nouvelle qui n'était autre que l'élixir Sadida. Mon père but le poison d'un trait. Et il devint fou. Sobre, j'aurais pu le sauver peut-être en le conduisant à un médecin, mais là, enivré par l'alcool avec lequel je n'étais déjà pas en de très bonnes relation, je ne pus que voir mon père s'abîmer dans la démence. Après cela, il n'eut que de rares instants de lucidité, tous les ans, une dizaine de minutes. Les seuls moment depuis cette dates où j'ai revu en lui un père.

Le lendemain de ce jour funeste, je juras de ne plus boire d'alcool, jamais. En ce moment là, je craignais pour la vie de mon père, la dernière fois. A son réveil, il était pire que mort. Il était fou, sa raison n'était plus, il nous connaissait sans nous reconnaître, nous regardait sans nous voir. Cela lui prit un couple d'ans pour retrouver la mémoire, mais jamais au grand jamais il ne redevint raisonnable. Il renia le dieu Ecaflip, fut chassé de chez nous et partit avec ma mère. Je restais alors dans la grande maison de mon enfance, que mon géniteur et ma mère m'avaient laissé par défaut. Je voulais et redoutais cet endroit, qui était le lieu où j'ai grandi, de chaton j'y suis passé grand félin, et maintenant, de félin mon père y était passé à... je ne sais. Le souvenir tronqué de ce jour hante ma mémoire, et le désespoir me revient aujourd'hui encore quand j'y songe. Cette nuit fut celle où j'ai perdu mon père, quoi qu'on dise. Cet homme n'est plus celui qui se faisait appeler « papa ». Il n'en est plus digne. La demeure était grande et, seul je ne pouvais l'entretenir. Je suis parti sans rien faire. Mes frères et moi-même avons encore là clé et ils y passent à l'occasion, car cette maison nous appartient toujours.

En partant donc, j'abandonnais mes racines et tout ce que j'avais. Mes frères étaient partis depuis longtemps déjà, et ma sœur s'était mariée à un jeune Ecaflip orgueilleux et difficile. J'avais pour dessein d'aller me recueillir au temple d'Ecaflip, après quoi je pouvais aller au château d'Amakna et peut-être pousser jusques Astrub. Au temple, un vieux chat me prit sous sa patte et, tout en compatissant à mes malheurs, m'expliqua l'origine de mon nom, ainsi que sa signification et il lut mon avenir dans une infusion de pattes de Wabbit et de trèfles à quatre feuilles, avec laquelle il fit une merveilleuse soupe de poisson. Il me dit que je ne pouvais pas espérer grand-chose de mieux que ma pauvre condition et que je devais retourner chez moi. Là dessus un Ecaflip encore plus vieux arriva et ils se disputèrent sur la meilleure chose à faire pour moi. Comme chacun le sait, les vieux Ecaflips aiment discuter, et il y avait presque un hospice dans le temple. Tous y allaient de leur idée. Selon certains, il me fallait rentrer au bercail, pour d'autres je devrais poursuivre ma route, d'autres encore pensaient que je devrais me faire criminel afin que je portasse mieux mon nom, et le reste me dit de devenir moine et de prier Ecaflip afin que sa puissance soit plus largement assise et qu'elle rejaillisse sur nous tous. Bref, je ne savais plus quoi faire. C'est alors qu'Ecaflip me parla pour la première fois. Il me dit de devenir un filou répandant sa foi en allant du temple au château non loin, et de pousser peut-être vers Astrub, tout en revenant ensuite chez moi pour avoir des nouvelles. Lorsque j'annonçais cela, une moitié de mon auditoire approuva en disant qu'il ne falait douter de la parole de notre dieu, et l'autre moitié râla car on n'avait pas choisi son idée. Un malin qui passait par là fit remarquer que c'était un mélange de toutes les idées, et a dit que la seule religion valable était celle de Cra l'archère. Ce malheureux avait beau être un être pensant, il ne pensa pas qu'insulter une cinquantaine d'Ecaflips dans leur temple était, somme toute, une assez mauvaise idée. Mal lui en prit. C'est ainsi que je partis voir Allister notre roi, pour lui faucher au passage quelques kamas en échange d'un livre sur les préceptes Ecaflips.

[hrp] Juste pour m'excuser des fautes que j'ai invariablement dû faire passque j'était crevé quand j'ai écrit ça... Vous vous attendiez à une phrase philosophique après genre "C'est la nuit que la lumière d'une bougie est la plus visible" ? C'est raté.
Ah, et aussi... Je risque de ne pas le faire dans l'ordre chronologique et c'est voulu, c'est pour vous embêter ^^ Voili voilou... [/hrp]

_________________

(En haut à droite)
>^.^<
... Eh ouais ça t'en bouche un koin-koin, hein! ...

CHACHA POWAA!!
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